26 août 2008
Parc éolien de la Vallée de l''Authie
VILLERS SUR AUTHIE : Parc éolien de la Vallée de l'Authie
Le commissaire-enquêteur désigné pour conduire l'enquête publique relative à la demande d''obtention du permis de construire présentée par la Société Française d'Eoliennes pour la construction sur les communes d'ARRY, de VERCOURT et de VILLERS de 8 éoliennes de 2MW a rendu le 24 Juin 2008 un AVIS FAVORABLE - (résultats communiqués de la préfecture de la Somme en date du 13 Août 2008). Ce sont 8 éoliennes qui devraient, à terme, être installées sur ces 3 communes le long de l'Autoroute A.16. Au préalable à la décision définitive de l'autorité administrative les élus de la communauté de communes "Authie-Maye" devront rapidement définir une zone de développement éolien (ZDE) dans les limites de laquelle devra s'inscrire ce projet. A terme c'est au sein de la "C.C Authie-Maye" (EPCI - établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre - chargé de recouvrir la T.P) que sera redistribuée la taxe professionnelle générée par cette activité. Les documents sont consultables en mairie.
Commentaires
Polémique
Il faut savoir que l'énergie éolienne c'est :
- un coût annuel de 5 euros par foyer (valeur 2006)
- un milliard d'euros par an supporté par l'état au titre de l'aide au développement....
(Vous reportez à l'étude récente d'un ingénieur élève aux corps des Mines publiée en contribution au débat public de l'institut Montaigne : "EOLIENNE, NOUVEAU SOUFFLE OU VENT DE FOLIE".
Article : Rien ne va plus pour l'éolien
11/08/2008 - Le Conseil d'Etat a annulé l'arrêté ministériel de 2006 qui fixait le tarif d'achat garanti de l'électricité éolienne, pour vice de procédure. Un coup dur pour la filière, dont les tarifs sont déjà controversés et qui doit faire face à une fronde contre les projets d'installation de nouveaux parcs.Lorsque, le 10 juillet 2006, le ministère chargé de l'Industrie - dirigé alors par François Loos - a publié l'arrêté fixant les nouveaux tarifs d'achat garantis pour l'électricité éolienne, il avait pris soin auparavant de consulter le Conseil supérieur de l'électricité et du gaz. Erreur ! Il aurait dû consulter le Conseil supérieur de l'énergie, a indiqué le Conseil d'Etat, qui a par conséquent annulé le 6 août dernier cet arrêté.
A quelques jours près. Le Conseil supérieur de l'énergie (CSE), qui doit être consulté au sujet de toute réglementation relative à la politique énergétique, a été créé par la loi de juillet 2005 sur l'énergie pour remplacer le Conseil supérieur de l'électricité et du gaz. Or, détail cocasse, « le CSE a été mis en place en 2006 quelques jours seulement après la consultation du Conseil supérieur de l'électricité et du gaz dans le cadre de la fixation des nouveaux tarifs d'achat garantis. Le Conseil d'Etat considère que le ministère aurait dû alors procéder à une nouvelle consultation auprès du CSE », explique Marion Lettry, responsable de la filière éolienne au Syndicat des énergies renouvelables (SER). Dès la parution de l'arrêté, l'association anti-éolien Vent du bocage avait déposé un recours auprès du Conseil d'Etat, constatant que les procédures légales n'avaient pas été respectées. L'Etat est condamné à lui verser 3 000 euros.
Pas de remise en cause. Selon le président de cette association, Jean-Louis Butré, également président de Fédération Environnement durable, la décision du Conseil d'Etat devrait normalement entraîner l'arrêt des contrats de rachat d'électricité par EDF et la suspension du programme de construction des éoliennes. Mais le ministère de l'Ecologie a précisé dans un communiqué que les contrats d'obligation d'achat signés avec EDF ne seront pas remis en cause, et qu'un nouvel arrêté reprenant sur le fond les termes de l'arrêté du 10 juillet 2006 était déjà en cours d'élaboration, « de manière à permettre aux nouveaux projets de bénéficier des mêmes conditions d'achat ».
Depuis 2001, l'électricité produite par les parcs éoliens est achetée par EDF à un tarif garanti par l'Etat, fixé par arrêté ministériel, et supérieur au prix d'achat moyen du marché. Ce système a remplacé les autres mécanismes de subvention en vigueur auparavant. Il est destiné à encourager le développement de l'énergie éolienne en France (l'objectif du Grenelle de l'Environnement est d'atteindre 10 % de l'énergie électrique d'origine éolienne en 2020), en permettant aux promoteurs privés de financer leurs projets d'investissement auprès des banques. L'arrêté ministériel de 2006 mettait à jour les tarifs de 2001, en fixant le prix à 8,2 centimes / kwh pour les dix premières années d'exploitation.
Suite à l'annulation du Conseil d'Etat et dans l'attente du nouvel arrêté, la logique voudrait que l'on revienne aux tarifs de 2001. Mais Marion Lettry a toutes les raisons de penser qu'EDF ne signera pas dans l'intervalle de contrats sur le fondement de l'arrêté de 2001. « Il faudra simplement, après le nouvel arrêté, s'assurer de la continuité des contrats d'achat déjà signés », précise-t-elle.
Gels des nouveaux projets. Les nouveaux projets éoliens, pour lesquels aucun contrat n'était encore signés, seront en revanche gelés en attendant la publication du nouvel arrêté. En général, les contrats d'achats sont signés avec EDF quelques mois avant la mise en service des installations. Selon le SER, la mise en service d'une dizaine de parcs éoliens serait ainsi mise en suspens. Une contrainte jugée a priori « supportable » pour les promoteurs par Marion Lettry, qui espère néanmoins que le prochain arrêté sera publié en septembre ou en octobre.
Incertitudes sur les tarifs. Il n'y a aucune raison pour que ce nouvel arrêté modifie les tarifs eux-mêmes, le ministère de l'Ecologie ayant indiqué dans son communiqué que la décision du Conseil d'Etat ne les remettait pas en cause. Cependant, dans un contexte où l'éolien est actuellement sur la sellette, rien ne dit que le ministre n'en profitera pas pour revoir les tarifs garantis. Ceux-ci sont accusés, notamment par un rapport de l'Institut Montaigne rendu public en juillet, d'être bien trop élevés et d'entraîner un surcoût « disproportionné par rapport aux bénéfices qu'en tire la collectivité ». La Commission de régulation de l'énergie (CRE) ne l'avait pas dit autrement, lorsqu'elle avait rendu un avis défavorable aux tarifs proposés par l'arrêté de juillet 2006, qui s'ajoutent à l'ensemble des dispositifs fiscaux en vigueur. Selon la CRE, les tarifs auraient pu être baissés de 6 à 10 %. Au final, pour la CRE, l'Institut Montaigne et Vent du bocage, les tarifs garantis profiteraient avant tout aux promoteurs, qui en tireraient une rente excessive.
Avis de tempête. La filière éolienne a été particulièrement malmenée ces derniers temps. Outre les polémiques sur le coût des subventions, elle fait l'objet de nombreuses attaques : pollution visuelle et sonore, développement anarchique dans les territoires, et au final, beaucoup de bruit pour rien, puisque le vent ne souffle pas 24h/24 et que les éoliennes ne peuvent pas se substituer aux centrales traditionnelles. Dernière bourrasque : le projet de décret qui soumettrait les parcs éoliens à la procédure d'autorisation des « installations classées pour la protection de l'environnement » (ICPE), qui encadre les équipements présentant des dangers. Si ce projet voyait le jour, les conséquences en termes de risques financiers seraient telles qu'il faudrait augmenter les tarifs garantis pour que les investissements soient financés...
En guise de riposte, le SER prépare « un certain nombre de choses pour la rentrée ». « La filière a été très attaquée. La décision du Conseil d'Etat est dure. Tout ceci est assez inquiétant pour la suite, et ne rassure pas les investisseurs », déplore Marion Lettry.
Raphaële Karayan - Redaction L'Usine Nouvelle
Article : Le développement de l'éolien ne correspond pas à un besoin en France
Après un démarrage tardif par rapport à ses voisins européens, la France s’est lancée dans un développement massif de l’éolien dans le but d’atteindre près de 10 % de sa consommation nationale d’électricité à l’horizon 2020. Pour cela, la puissance publique a multiplié les aides et les garanties à destination de ce secteur.
Le développement de l’éolien de cette ampleur ne répond pas à un besoin en France et il induirait des surcoûts pour la collectivité pouvant dépasser 2,5 milliards d’euros par an à horizon 2020. En revanche, un développement modéré de cette source d’énergie qui s’appuierait sur des appels d’offres plutôt que sur un tarif d’achat garanti peut permettre d’accompagner dans une certaine mesure l’augmentation de la demande d’électricité tout en diminuant les émissions de CO2 et en mettant fin aux profits particulièrement élevés qu’on observe aujourd’hui sans justification dans la filière éolienne.
Le Grenelle de l’Environnement a opté pour un développement massif de cette filière dans les années à venir : il s’agit de parvenir à 25 000 MW de puissance installée en 2020, ce qui représenterait environ 10 % de la consommation française d’électricité. Atteindre cet objectif, qui implique des investissements colossaux, nécessite des mécanismes de subvention publique. Il convient donc d’en examiner la pertinence dans un contexte français où la production d’électricité émet déjà très peu de CO2 en raison de la forte part qu’y occupent le nucléaire et l’hydraulique.
Une énergie plus chère qu’il y paraît
Le coût complet de l’éolien est composé du coût initial d’investissement (achat de l’éolienne, génie civil, raccordement au réseau de distribution) et du coût de maintenance auxquels il faut ajouter les externalités générées par l’intermittence de ce mode de production.
Au total, ces éléments montrent qu’il est raisonnable d’estimer le coût annuel complet de l’éolien terrestre à environ 163 €/kW, si la puissance installée reste inférieure à 10 GW. Au-delà, les externalités négatives dues à l’intermittence de l’énergie éolienne deviendraient plus significatives ce qui renchérirait encore plus ce moyen de production du point de vue de la collectivité. Ce coût ne doit évidemment pas être comparé au tarif d’achat garanti de l’éolien puisqu’il ne prend pas en compte les marges des industriels du secteur mais que, en revanche, il comptabilise les externalités générées par l’éolien.
À noter enfin que, en ce qui concerne l’éolien offshore, les coûts sont sensiblement supérieurs, en particulier pour ce qui concerne le raccordement au réseau. On peut retenir un coût de 275 €/kW11 en comparant les tarifs d’achat entre l’éolien terrestre et le offshore.
Un surcoût de 2,5 milliards d'euros
Le développement de l’éolien en France ne répond pas à un besoin, étant donné la sobriété du parc de production électrique français en terme de CO2. Selon les calculs auxquels nous avons procédé plus haut, l’objectif de 25 000 MW affiché lors du Grenelle de l’Environnement se traduirait, s’il était atteint, par un surcoût annuel moyen de 1 milliard d’euros d’ici à 2020 et de 2,5 milliards au-delà, soit environ 100 € supplémentaire par foyer et par an.
Par ailleurs, les taux de rentabilité sur fonds propres observés chez les promoteurs éoliens sont incontestablement disproportionnés par rapport au bénéfice qu’en tire la collectivité et se traduisent par des rentes de situations indues. Enfin, même si là n’est pas l’objet de cette étude, on rappellera pour mémoire que les éoliennes s’accompagnent de nuisances sonores et, surtout, esthétiques sérieuses.
Toutefois, dans un contexte de hausse de la demande d’électricité et de fermeture programmée de certains groupes à charbon polluants, un développement modéré de l’éolien en France, de l’ordre de 7 à 10 GW à moyen terme, permettrait de diversifier le mix électrique français tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et en participant à la sécurité énergétique de notre pays.
6 propositions
Il paraît clair que le dispositif actuel est excessivement incitatif, coûteux et susceptible de devenir inutilement très coûteux. Nous en proposons donc une inflexion à partir des six propositions suivantes.
1 - Établir un chiffrage officiel du véritable coût de l’éolien
2 - Mettre fin au tarif d’achat garanti et procéder exclusivement par appels d’offres.
3 - Planifier le renforcement du réseau parallèlement au développement de la filière éolienne
4 - Équilibrer les implantations d’éoliennes entre les différents régimes de vent
5 - Établir un bilan prévisionnel de l’équilibre offre/demande d’électricité et développer les interconnexions au niveau européen
6 - Parler d’énergie non-carbonée en plus d’énergie renouvelable
La mise en oeuvre de politiques de maîtrise de la demande d’électricité devrait donc être la priorité absolue du décideur public français en matière de développement durable.
Par Vincent Le Biez, ingénieur-élève au Corps de Mines, auteur de l’étude « Eoliennes, nouveau souffle ou vent de folie ? », une contribution au débat public de l’Institut Montaigne, qui remet en cause le développement programmé de l'éolien en France par le récent Grenelle de l’environnement.
Pour en savoir + : Etude complète "Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie ?"
Un homme encolére - Léolien réduit le pouvoir d'achat des français.
Posté par LARMORCATEL22- 09 août 2008 - Energie éolienne et environnement
A l’heure où le pouvoir d’achat des Français est en berne et où la balance commerciale bat des records de déficit, l’industrie éolienne pèse pour sa part de plus en plus lourdement dans ces bilans négatifs :
. l’éolien industriel réduit le pouvoir d’achat des ménages français
Dans notre Note du 7 février 2008 sur ce blog « Mensonge sur le surcoût de l’éolien » nous avons dénoncé l’intoxication d’une revue pro- éolienne d’un Conseil général qui évalue le surcoût de l’éolien à…0,59 €/an et par foyer en 2008 puis 3 € en 2010…alors que le calcul effectué à partir d’une facture d’EDF de février 2008 aboutit à un surcoût de 50 €/an et par foyer pour 2008 !!
Nous avons relevé qu’aucun des lecteurs de ce blog prompts à railler l’auteur des Notes qui y sont diffusées n’a contesté ce chiffre ni même abordé ce sujet. (Ces commentaires de lecteurs pro- éoliens railleurs et souvent agressifs sont diffusés dans la Tribune libre).
Ce montant du surcoût racketté sur le dos de chaque foyer français est confirmé par le rapport publié fin juillet 2008 par le très sérieux et compétent Institut Montaigne, lequel évalue le surcoût annuel de l’éolien industriel imposé dans quelques années à chaque foyer français sur sa facture EDF à plus de 100 €/an.
Y compris les millions de pauvres, 16% de la population qui doivent se contenter de 1000 €/mois ou moins pour survivre en France. Afin de permettre aux profiteurs de l’éolien d’amasser des fortunes.
Surcoût auquel il faut ajouter les crédits publics pour le financement de l’importation de milliers d’éoliennes géantes et leur implantation soit au total de l’ordre de 2,5 milliards d’euros par an de racket imposé aux contribuables- consommateurs EDF.
En 10 ans 25 milliards d’euros !!
Comment ne pas être révolté par un pareil gâchis des finances publiques et par la perte de pouvoir d’achat supplémentaire ainsi imposée aux Français, pour…du vent !
Car l’électricité éolienne, C’EST DU VENT c’est le cas de le dire.
. l’éolien industriel augmente le déficit de la balance commerciale
L’éolien industriel accroît le déficit de la balance commerciale : celui- ci était de 39,7
milliards d’euros pour 2007. Pour les 6 premiers mois de 2008 il est de…24,4 milliards d’euros
soit 48,8 milliards d’euros en année pleine. L’éolien industriel y a sa part, et elle croît chaque année !
En effet le prix moyen du MW éolien installé est de 1,4 M€, sur lequel le prix de la machine importée
de l’étranger (presque toutes les éoliennes sont importées d’Espagne, du Danemark etc…) peut être
évalué à 0,9 M€. Donc 1000 éoliennes achetées et implantées en 1 an sont payées 900 M€ soit
0,9 milliards d’euros aux fabricants étrangers. Comme le programme officiel prévoit d’ accélérer
constamment le nombre d’éoliennes importées et implantées en France pour passer de 2000
actuellement à 15/20 000 en 2012/2015, soit 2000 à 2500 nouvelles éoliennes par an, on voit que la
part du programme éolien industrieldans le déficit commercial de la France s’accroît chaque année !!
Pour 2000 nouvelles éoliennes en 1 an le déficit commercial sera de 1,8 milliards d’euros, qui
enrichiront d’autant les fabricants étrangers !!
Le programme éolien officiel fait souffler un véritable…vent de folie suicidaire sur les Finances de l’Etat et des ménages : le gouvernement et les pouvoirs publics inféodés au lobby éolien se ruent tous ensemble vers l’abîme en y entraînant les foyers français, tels des moutons de Panurge rendus fous !
En corollaire, l’éolien industriel ne créé pratiquement aucun emploi en France.Les cabinets d’études éoliens qui travaillent pour les collectivités locales sont financés par des impôts supplémentaires payés par les contribuables locaux, qui contribuent à la ponction sur le pouvoir d’achat des ménages. La main d’œuvre qui les installe est étrangère et repart dans son pays d’origine dès le travail terminé. Une fois implantées, les éoliennes ne nécessitent aucun personnel pour leur maintenance. Elles sont commandées et surveillées à distance par des ordinateurs situés à /l’étranger.
Bref, pour ce dieu Eole olé olé tant vanté par les verts/écolos, un bilan désastreux sur toute la ligne…électrique !! Qui coûte la peau des fesses et bientôt celle du dos au contribuable/consommateur d’électricité.
(Posté par LARMORCATEL22
Energie éolienne et environnement)
Manifestation des "Anti-Eoliennes"
Samedi à Paris, un collectif d'associations de défense du patrimoine et de fédérations hostiles à l'éolien appelle à défiler contre "le programme démentiel" du Grenelle de l'environnement pour le développement de cette énergie en France.
Jugée la plus "mature" et la moins coûteuse des énergies renouvelables, selon ses défenseurs, l'énergie éolienne reste la plus polémique et continue de mobiliser d'un même élan pro et anti.
Le Grenelle fixe un objectif de 10% d'électricité produite par le vent en 2020, un scénario qui suppose 19.000 MW sur terre et 6.000 MW en mer, soit 8.000 à 10.000 éoliennes au sol (contre 2.488 en août 2008, pour une production de 3.577 MW selon l'Ademe - Agence pour le développement et la maîtrise de l'énergie).
"Malgré les polémiques sur l'éolien, la perception populaire reste très favorable", assure jeudi Jean-Louis Bal, le directeur des Energies renouvelables à l'Ademe. Il en veut pour preuve une étude BVA publiée mercredi, selon laquelle 79% des sondés accepteraient l'installation d'éoliennes dans leur région, dont 62% à moins d'un kilomètre de chez eux.
"Et depuis 2004 cette proportion reste stable", insiste-t-il.
Pour le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) André Antolini, les campagnes anti, "extrêmement violentes, font qu'on n'est pas à l'abri de disposition meurtrières: le développement de l'éolien ne sera jamais aisé. Mais on y arrivera", assurait-il jeudi lors d'une conférence de presse.
"C'est la technologie la plus mature, la moins coûteuse et les projets existent", a-t-il souligné. Mais il est temps, selon lui, de se "mettre en ordre de marche" pour développer les capacités françaises: "Un parc éolien ne se construit pas en quelques mois.
M. Antolini se félicite de l'appui apporté cette semaine par la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Nathalie Kosciuzko-Morizet: dans un entretien au Monde, elle fait valoir le 1,65 million de tonnes de CO2 évitées grâce à l'éolien et assure, à propos des tarifs de rachat: "Il n'est pas question de revenir en arrière".
Le tarif en vigueur, de 82 euros/MWh pendant 10 ans, va décroître à 72 euros en 2020.
"Notre technologie accepte une baisse de tarif de 2% par an: qui d'autre?", martèle M. Antolini.
Un argument qui rétorque à l'étude publiée en juillet par l'Institut Montaigne, un cercle d'universitaires et de dirigeants d'entreprise, selon lequel un développement de l'éolien conforme aux objectifs du Grenelle de l'environnement induirait un surcoût pour la collectivité de un milliard d'euros par an entre 2008 et 2020.
Nouveau sujet à polémique, un projet de réglementation envisage de considérer les éoliennes comme des installations classées pour la protection de l'environnement.
Une telle procédure permettrait, selon l'Etat, de rassurer et de mieux encadrer des projets qui, aujourd'hui, inquiètent et font l'objet d'une succession de recours.
"Une idée hallucinante", juge en revanche le SER qui craint d'alourdir et d'étirer les procédures d'autorisation.
"C'est la mauvaise réponse à une bonne question", estime André Antolini: "Il faut mettre fin à l'anarchie dont tout le monde souffre. Mais elle est surtout liée à un défaut de planification".
"Ce qu'il faut, c'est un programme de développement conçu à l'échelle de la région, ou au moins du département", estime Jean-Louis Bal.
L'application de l'ICPE, qui a toutes les faveurs des anti-éoliens et d'une partie des parlementaires, devrait cependant ressurgir dans la future loi Grenelle 2, sur la mise en oeuvre opérationnelle du Grenelle.
(source AFP - 4/IO/2008)
Position de la FED
Votre cas est hélas le cas de toutes les personnes qui nous contactent quotidiennement .Le programme actuel de mitage du territoire par des éoliennes est inimaginable. Les anomalies que nous notons, les tractations en secret sont monnaie courante et nous dénonçons avec force les pratiques actuelles qui entourent le "business douteux de l'éolien"
Les zones natura 2000 sont atteintes, les parcs régionaux aussi, rien n'arrête la "spéculation éolienne" nous avons des centaines d'exemples scandaleux
Je vous félicite pour votre combat mais je ne peux que vous encourager car vous n'êtes pas seul.
A la FED nous nous battons quootidiennement et depuis 6 mois nous notons un changement majeur d' attitude de la population qui a été complètement désinformée et qui réalise l'étendue du désastre éolien
Nous sommes rejoints par des écologistes qui estiment avoir été trompés et de nombreux medias maintenant nous écoutent
La Fédération Environnement Durable (Fédération Nationale) regroupe des centaines d'associations de toute la France et elle mène un combat total contre l'éolien industriel.
Le site web
http://environnementdurable.net est mis à jour quotidiennement et reçoit 70000 visiteurs par mois
Nous sommes en train de monter une structure européenne qui sera lancée début janvier
http://epaw.org
Nous sommes positionnés sur le terrain de l'écologie, nous sommes favorables aux énergies renouvelables intelligentes et surtout aux économies d'énergie.
Nous estimons que l'écologie et l'environnement Durable ont été détournés pour le profit des industriels de l'éolien qui spolient les consommateurs d'électricité.
Pour nous l'éolien industriel est une "imposture écologique et un scandale financier".
Nous collaborons avec d'autres fédérations notamment toutes celles qui protègent les paysages et le patrimoine.
Le programme éolien actuel national va vers l'implantation de plus de 15.000 machines de 150m de haut. C'est de la folie. Aucune de nos provinces ne sera épargnée. Chaque village est en danger. Personne n'est à l'abri des éoliennes géantes. 30% du territoire va être atteint
Les parcs nationaux sont touchés et les plus beaux sites emblématiques de la France sont en passe d'être massacrés.
Rejoignez la FED, nous travaillons en réseau et vous serez en contact avec ceux qui luttent dans votre région.
Position de la FED
Voici quelques informations générales que nous donnons aux personnes qui nous demandent de l'aide
Comment se déroule en général un projet éolien ?
Les " promoteurs " ont fait signer discrètement il y a plusieurs mois voir plusieurs années des baux à 20 ans aux propriétaires des terrains et ils ont convaincu la municipalité de voter un projet car elle allait avoir une taxe professionnelle (TP) mirifique
Il est possible que ou les propriétaires aient déclenché le processus mais il y a une société de promotion de l'éolien qui les conseille et qui fait partie du système (nous en comptons actuellement en France près de 500)
Le conseil municipal a accepté annonçant que ce n'était qu'un "projet" et le conseil a probablement voté oui à une grande majorité.
Il se peut qu'il y ait des liens entre les propriétaires et le conseil municipal, ce que est illégal et pénalement condamnable.
La "société" a tenu une réunion (parfois très discrètement) et a dit qu'elle allait faire seulement une étude mais qu'il fallait un mât de mesure du vent.
Elle a rassuré les habitants peu informés en déclarant qu'il ne fallait pas s'inquiéter car ce projet allait sauver la planète…… que 95% des gens étaient pour l'éolien……qu'il n'y avait pas de nuisances ...que l'Europe nous obligeait,......que cela allait remplacer le nucléaire.etc.
L'agence de Maitrise de l'Energie (ADEME) a probablement participé à cette désinformation et il serait légitime de s'interroger sur son rôle exact vis à vis des promoteurs.
Ceux -ci mènent en effet avec des moyens financiers gigantesques depuis plusieurs années une campagne de marketing et de désinformation dénoncée avec fermeté par la FED
Ensuite le promoteur monte un dossier d' "étude d'impact" dans le plus grand secret pendant une période assez longue (1an voir plus)
Des mesures de bruit, des études faunistique, paysagères, etc... Sont faites par des cabinets conseils financés par les promoteurs et le dossier est étudié par les services de l'Etat (DDE, DASS, DIREN, DRIRE.)
Il là aussi normal de s'interroger sur la validité de ces études payées par les promoteurs .Comment ces experts peuvent-ils être indépendants? Pour la FED il s'agit d'une anomalie grave.
Une demande de permis est ensuite déposée en mairie (non consultable) et les services de l'état demandent des compléments d'enquête pour que le dossier soit en ordre
Celui ci passe devant la commission des sites qui est actuellement presque toujours " favorable "
Lorsque tout est en place un commissaire enquêteur est nommé par le Tribunal Administratif et une enquête publique a lieu.
A ce stade, très peu de gens sont vraiment informés, ils n'osent pas protester et aller contre la volonté du maire sauf si durant toute cette période préliminaire et opaque une association a fait un travail de fond pour informer la population, alerter la presse locale et régionale et mobiliser les riverains.
Le commissaire enquêteur donne la plupart du temps un avis favorable,
C'est le Préfet qui décide. Il a peu de moyens pour refuser le permis, surtout si l'Etat a donné des instructions pour construire des " parcs " éoliens dans cette région.
Si le permis est accordé il faut que l'association dépose un recours auprès du Tribunal Administratif pour faire annuler le permis.
Depuis le 14 juillet 2007, le processus s'est compliqué car il est nécessaire que les nouveaux projets se situent dans des Zones de Développement Eolien, (ZDE), proposées par des communautés de communes et acceptées par l'Etat mais là aussi l'opacité est encore plus totale actuellement. (Pour plus d'information lire le dossier du Ministère de l'Industrie)
La lutte faite par plusieurs centaines d'associations en France aboutit à faire tomber un projet sur deux.
Les documents importants sont :
Le triptyque de la FED: un projet éolien sur votre commune
Le Livre de la FED : l'éolien industriel une imposture écologique, un scandale financier
http://environnementdurable.net/vdb/fed/FED_Memo_DD_National_v1-2.pdf
Eolien Industriel un échec en filigrane des statistiques européennes
http://environnementdurable.net/documents/html/faillite-eol-eur.htm
Les arguments de la FED sont basés sur l'analyse que l'éolien industriel en France ne répond pas aux critères du Développement Durable car il s'agit :
- d'une imposture écologique en France : 15.000 éoliennes ne réduiraient théoriquement moins de 1% de nos gaz à effet de serre (en réalité c'est pire car production d'électricité éolienne étant incontrôlable, ce sont les nouvelles centrales thermiques de construction qui compensent leur fonctionnement)
- d'un un scandale financier national dépassant 30 milliards d'Euros pour produire des faibles quantités d'électricité. C'est de l'argent public dilapidé pour le profit d'intérêts privés.
- d'un système socialement inacceptable et des nuisances majeures
- d'un massacre des paysages de la France.
Celui-ci est opaque, propice à la corruption et aux inégalités. Il spolie les particuliers pour le compte d'intérêts privés douteux et il engendre des nuisances nombreuses.
Il est en plus une atteinte inadmissible au paysages de la France c'est pour cela que nous avons organisé la manifestation à Paris le 4 octobre devant le ministère de l'écologie
Eoliennes en X.2
L'association a saisi monsieur le Préfetde la Somme en ces termes pour signaler le caractére cumulatif (caché lors de l'enquête publique) de 2 projets éoliens (2x8)de part et d'autre de lA16 sur le plateau entre VRFON, Bernay, Arry, Vercourt, et VILLERS :
Le 28 septembre 2009
Objet : Définition de la zone de développement
éolien de la com. de com. « Authie Maye »
Monsieur le Préfet,
Tout dabord, nous voudrions nous excuser de venir ainsi - de nouveau - vous solliciter car nous sommes parfaitement conscients qu'en les multipliant ces démarches peuvent devenir - pour nous, comme pour vous - fortes embarassantes. Malheureusement c'est le seul moyen dont nous disposons pour être informés de ce qui se trame dans notre commune,car malgré vos recommandations notre association n'est toujours pas associée aux réunions des commissions environnement et urbanisme;pour cause, il n'y en a désormais plus !
« Bon Vivre A VILLERS » a été rendue destinataire d'un compte rendu d'une réunion de la CCAM portant notamment sur la définition de 2 zones de développement éolien; l'une sur le canton de CRECY, l'autre sur celui de RUE, notamment sur un modeste plateau s'étirant entre les communes de VRON, ARRY, VERCOURT et VILLERS/AUTHIE.
Aprés recours d'un tiers devant le Tribunal Administratif 8 permis de construire viennent d'être délivrés pour des aérogénérateurs sur la commune de VRON (projet ancien). D'autres demandes de permis ont été déposées pour 8 aérogénérateurs sur les 3 communes de : ARRY, VERCOURT et VILLERS (projet récent).
A terme ce seraient donc 2 lignes paralléles de 8 éoliennes qui pourraient être construites de part et d'autre de l'autoroute A16, certaines se superposant dans l'espace, les premiéres étant implantées à moins de 10 kilométres du rivage (sans ignorer les autres projets dans le département limitrophe qui s'appuyent sur le même alignement..!).
Confrontée à l'époque à d'autres problématiques (celles des carrières) notre association s'était rangée derrière l'avis –favorable- du commissaire enquêteur qui avait évincé l'existence du projet de la commune de VRON, qui était alors pendant devant le Tribunal Administratif; tout comme l'avait d'ailleurs fait la Française d'Eoliennes lors de sa réunion publique du 18 avril 2008 (le maire de VRON était pourtant présent ce jour là.
Aussi, la relecture du mémoire en réponse devient aujourd'hui plus éloquente et prête au questionnement :
« « …Lors d'un dépôt de permis de construire, le projet doit pouvoir justifier son implantation en fonction des projets existants, c'est à dire construits et accordés. Pour ce faire ce type de projets est intégré dans le dossier et pris en compte lors de l'élaboration des études.
Concernant le projet éolien de la Vallée de l'Authie, jusqu'à la date de dépôt du permis en juillet 2007, aucun projet éolien dans un rayon de 10 kilométres du site n'était acordé ni même en instruction. En revanche, deux projets éoliens (Vron, Bernay enPonthieu) dans un rayon inférieur à 7 Km de note projet avaient été refusés, ce qui justifie l'absence de prise en compte de ces parcs dans le dossier de permis de construire... » » - Mémoire en réponse – société française d'éoliennes - page 8 sur 10 - 6 juin 2008
Il apparaît donc que la population n'ait pas été suffisament informée, notamment en cachant la possibilité du caractére cumulatif du projet porté par la Société française d'Eoliennes.
Avant que vos services ne se prononcent sur l'acceptabilité de ce projet éolien conduit par la Société Française d'Eolienne sur les communes d'ARRY, VERCOURT et VILLERS, il serait peut être souhaitable de faire compléter le dossier en reconsidérant l'étude d'impact (paysage – environnement - avifaune-..), et de commander une nouvelle enquête publique en présentant ce projet dans le cadre de la zone de développement éolien.
Soyez assuré que nous restons particuliérement vigilants sur ce projet (conjugué d'ailleurs avec celui d'exploitation de carrières !) qui n'est pas sans impact sur notre environnement et l'activité économique de notre commune essentiellement tournée vers le tourisme.
Dans l'attente,
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Préfet, l'expresion de mes respectueuses salutations.
Pour l'association « Bon Vivre A Villers »
la présidente : Mme Betty GAMAIN
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